NON À LA SUPPRESSION DE LA JOURNEE FÊTE DES MERES

Prenant prétexte d’une décision (que Monsieur GREGOIRE, adjoint en charge des personnels, déclare non communicable !) de la chambre régionale de la Cour des Comptes qui jugerait « illégale » l’octroi d’une journée fêtes des mères à la Ville de Paris ; la Maire de Paris a décidé de supprimer cette journée dont bénéficiaient les mères de familles depuis1975.

Outre qu’il reste à démontrer l’illégalité de cette journée de congés et contrairement à ce qu’affirme nos dirigeants : il ne s’agit pas ici d’un problème d’inégalité Femme-Homme mais bien d’un début de détricotage du temps de travail à la mairie de Paris.

L’objectif : c’est bien la liquidation de nos acquis en matière de temps de travail. En effet, Madame HIDALGO applique d’ores et déjà les préconisations du rapport Laurent (Président du conseil supérieur de la fonction publique territoriale) remis à madame Girard (ex ministre de la fonction publique) et qui vise à appliquer à l’ensemble des collectivités territoriales une quotité de travail de 1607 heures annuelles.

Dans ce rapport, il est préconisé que tous les régimes dérogatoires aux 1607 heures annuels (sujétions particulières, repos compensateur, attribution de jours d’absences supplémentaire !!!!) soient supprimés. Et c’est donc dans cette objectif que la journée Fête des mères est remise en cause, au nom de l’équité vers le bas et d’un budget d’austérité !

Actuellement à la Ville de Paris, suite aux combats syndicaux, F.O appelle à la vigilance pour garantir nos divers cycles de travail actés après des votes au Conseil de Paris.

NON À LA SUPPRESSION DE LA JOURNEE FÊTE DES MERES

Maintien de nos acquis

Pas touche aux 33 jours de congés annuels et à nos JRTT