ATTENTION Le stationnement évolue en 2018

Cher(e)s collègues,

Si vous vous venez au conservatoire avec votre véhicule personnel, ce message vous concerne.
À partir du 2 janvier 2017, le stationnement payant évolue dans la capitale. La mairie de Paris estime que seul 10% des recettes potentielles du stationnement payant, sont effectives. Dés lors, elle considère que la traque des fraudeurs est une priorité.
Quels sont les changements?
Le paiement à l’horodateur devient virtuel, il n’y aura plus de tickets mais un enregistrement du paiement sur un serveur central. Le contrôle du paiement s’effectuera par des véhicules qui scanneront les plaques d’immatriculations et vérifieront le paiement sur le serveur. Avec ce système, les passages vont être beaucoup plus fréquents et l’édition de l’amende automatique et immédiate. Parallèlement, la loi permet désormais de confier ces missions à des sociétés privées qui deviennent compétentes pour dresser les contraventions. Enfin, le montant des amendes est porté selon les quartiers de 35 à 50€.
Tous les collègues, administratifs ou enseignants, qui utilisent leur véhicule personnel, parce qu’ils ont un instrument à transporter ou qu’ils ne souhaitent pas emprunter les transports en commun à des heures tardives où certaines lignes, notamment vers la banlieue, sont mal sécurisées, vont être très touchés par ces nouveaux dispositifs.
Notre syndicat FO des personnels de la ville de Paris, s’est saisi de ce problème et a obtenu une audience auprès de Mme Girard, secrétaire adjointe à la ville de Paris, que nous avons tenté de sensibiliser à la particularité de nos métiers, nos rythmes de travail, la fermeture tardive des conservatoires. Mme Girard, qui, alertée par FO, avait dors et déjà trouvé une solution pour nos collègues de la direction de la propreté et de l’environnement (DPE), n’avait pas considéré les conservatoires comme étant éligible au dispositif de dérogation pour le stationnement, mis en place pour la DPE. Sur notre insistance, elle s’est engagée à mener une étude pour recenser les agents concernés. Si vous souhaitez pouvoir bénéficier d’un aménagement qui pourra être soit une carte de stationnement professionnelle ou des places de parking attribuées, il faut que nous nous mobilisions maintenant car ce dossier sera traité d’ici le premier janvier. Nous vous invitons à nous contacter par retour de mail dans un premier temps afin que nous puissions évaluer de notre côté le nombre de collègues concernés. Cette démarche ne vous engage en rien mais pourra permettre de faciliter le dialogue avec la mairie de Paris car si nous représentons une force potentielle, nous serons entendus. Le résultat de ces négociations est entre vos mains et votre clavier informatique.

Bien cordialement
Syndicat FO des personnels de Ville de Paris

Tract à télécharger

NON À LA SUPPRESSION DE LA JOURNEE FÊTE DES MERES

Prenant prétexte d’une décision (que Monsieur GREGOIRE, adjoint en charge des personnels, déclare non communicable !) de la chambre régionale de la Cour des Comptes qui jugerait « illégale » l’octroi d’une journée fêtes des mères à la Ville de Paris ; la Maire de Paris a décidé de supprimer cette journée dont bénéficiaient les mères de familles depuis1975.

Outre qu’il reste à démontrer l’illégalité de cette journée de congés et contrairement à ce qu’affirme nos dirigeants : il ne s’agit pas ici d’un problème d’inégalité Femme-Homme mais bien d’un début de détricotage du temps de travail à la mairie de Paris.

L’objectif : c’est bien la liquidation de nos acquis en matière de temps de travail. En effet, Madame HIDALGO applique d’ores et déjà les préconisations du rapport Laurent (Président du conseil supérieur de la fonction publique territoriale) remis à madame Girard (ex ministre de la fonction publique) et qui vise à appliquer à l’ensemble des collectivités territoriales une quotité de travail de 1607 heures annuelles.

Dans ce rapport, il est préconisé que tous les régimes dérogatoires aux 1607 heures annuels (sujétions particulières, repos compensateur, attribution de jours d’absences supplémentaire !!!!) soient supprimés. Et c’est donc dans cette objectif que la journée Fête des mères est remise en cause, au nom de l’équité vers le bas et d’un budget d’austérité !

Actuellement à la Ville de Paris, suite aux combats syndicaux, F.O appelle à la vigilance pour garantir nos divers cycles de travail actés après des votes au Conseil de Paris.

NON À LA SUPPRESSION DE LA JOURNEE FÊTE DES MERES

Maintien de nos acquis

Pas touche aux 33 jours de congés annuels et à nos JRTT

Loi Travail: un passage en force final sur un projet de loi ultra minoritaire

49-3 bis repetita : une sortie par le bas
En recourant une nouvelle fois au 49.3, arme constitutionnelle, le Premier Ministre et le Président de la République effectuent un passage en force final sur un projet de loi ultra minoritaire.

Pour FORCE OUVRIERE cela constitue de nouveau un véritable déni de démocratie.

Jusqu’au bout des propositions ont été faites pour une sortie par le haut, de tous, d’un conflit qui dure depuis 4 mois.

En lieu et place au débat, le Président de la République et le Premier Ministre, qui autrefois dans l’opposition fustigeaient le recours au 49.3, préfèrent aujourd’hui, en étant au pouvoir, l’autoritarisme et le passage en force.

L’autoritarisme est la face visible de l’impuissance.

Pour FORCE OUVRIERE le combat contre ce projet de loi continue.

Manifestation contre la Loi travail, Mardi 5 juillet, 14H00, Place de la Bastille

Toutes les dispositions doivent être prises pour réussir cette manifestation qui bien évidemment, comme chacun l’aura compris, intervient au moment de l’arrivée du projet de loi à l’assemblée nationale.

Les premiers résultats de la votation citoyenne, lancée par les organisations syndicales depuis un mois, ont été remis à l’Elysée au conseiller social du Président de la République le 28 juin au matin ainsi que dans les préfectures pour les votations départementales. Plus de 700 000 votants, 15 796 bureaux de votes principalement dans les entreprises, 92% des votants pour le retrait du projet de loi travail, viennent renforcer l’ensemble des rassemblements, actions et manifestations unitaires.

De même, l’opinion publique dans les derniers sondages soutient toujours la mobilisation contre ce projet de loi, 70% disent même qu’ils sont contre l’utilisation du 49.3 pour le faire adopter.

Ce projet est minoritaire à tout point de vue.

Le Premier ministre a organisé des rencontres bilatérales le 29 juin. Les organisations signataires déplorent qu’il ait exclu de ces rendez-vous certaines organisations syndicales et de jeunesse, notamment celles engagées dans la lutte contre le projet de loi travail.

Pour autant, le gouvernement reste sourd aux propositions, particulièrement destinées à établir de nouveaux droits et à lutter contre le dumping social. Les amendements au projet de loi avancés par le gouvernement ne sont pas de nature à modifier profondément ce texte, même si certaines modifications sont à mettre au crédit des mobilisations.

Par ailleurs, ce projet de loi contrevient aux conventions internationales de l’OIT et vient d’être sanctionné par le Comité des droits économiques et sociaux et culturels de l’ONU au regard des effets sur la protection sociale des salariés et la précarité qu’il engendre.

Compte tenu de cette situation, les organisations signataires appellent à poursuivre la mobilisation contre ce projet de loi, sur des formes à déterminer localement, durant le débat parlementaire, notamment le 5 juillet.

Les organisations syndicales et de jeunesse conviennent de se retrouver le 8 juillet afin de discuter des suites à donner après le débat parlementaire.

Les secrétaires généraux des confédérations des organisations syndicales et celles des étudiants et lycéens se sont également mises d’accord pour organiser un meeting, le 6 juillet 2016, au gymnase Japy – 2, rue Japy 75011 Paris à 15h00, contre le 49-3 et une nouvelle atteinte fondamentale à la démocratie.

 

Madame la Maire de Paris

Le syndicat Force ouvrière des personnels de la Ville de Paris exprime sa totale solidarité avec les camarades CGT actuellement au prise avec les forces de police envoyées par VALLS pour débloquer la TIRU. Nous vous demandons votre intervention pour empêcher toute bavure. Voir photo jointe

Nous réitérons notre opposition à la Loi Travail et demandons son retrait.

A la TIRU, comme en appliquant de façon brutale le 49-3, le gouvernement sous la pression du MEDEF dénie la république sociale et envoie un message clair sur ses intentions d’appliquer sans discussion ce projet de loi dont le contenu est une succession de mesures plus régressives les unes que les autres : inversion de la hiérarchie des normes via des accords d’entreprises dérogatoires au Code du travail, remise en question du temps de travail, facilité de licenciement, remise en cause des organisations syndicales, etc…

C’est un drôle de Premier Ministre que nous avons, « droit dans ses rangers » qui veut interdire les manifestations, qui utilise le 49-3 parce qu’il n’a pas la majorité même chez les siens.

A quand l’interdiction du droit de grève ? A quand l’interdiction de pouvoir écrire et dire ce que nous pensons ?

Nous pensons que tout cela démontre que ce gouvernement n’a plus de légitimité et que les sondages d’opinion démontrant l’impopularité du Président et du Premier Ministre nous conforte dans notre droit de revendiquer, de manifester, de dire et d’écrire ce que nous avons à dire car nous ne sommes pas, en ce qui nous concerne, isolés.

Madame la Maire de Paris, les médias nous rapportent vos hésitations, voire vos oppositions à ce projet de Loi : si tel est le cas, merci de nous préciser quelles interventions vous entendez mener contre ce coup d’Etat quasi-permanent ?

Pour le Conseil Syndical

Le S.G

Bertrand VINCENT

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Mardi 14 juin Une déferlante Un succès qui en appelle d’autres pour l’aboutissement de nos revendications et le retrait de la loi Travail

Une déferlante dans tout le pays ! Malgré les prévisions pessimistes de nos gouvernants, la manifestation du mardi 14 juin est un succès ! Un succès qui en appelle d’autres pour l’aboutissement de nos revendications et le retrait de la loi Travail !!!

Avec un million de manifestants à Paris auxquels il faut ajouter les manifestants dans les départements, le 14 juin démontre un net rebond de la mobilisation contre le projet de loi travail.

Le gouvernement et le Président de la République doivent comprendre que ce projet de loi multi minoritaire ne passe pas et qu’ils doivent sortir d’une logique politicienne.

Cette mobilisation exceptionnelle prouve que le mouvement s’amplifie face à un projet minoritaire et d’inspiration néolibérale.

Mobilisations à suivre sur

https://twitter.com/force_ouvriere

Un million de manifestant, il faut continuer!

Consulter le document « Valls Berger: Petit! »

Lettre ouverte à Madame Hidalgo sur le rapport de l’Inspection générale des services

Paris, le 30 mai 2016

 

Madame le Maire de Paris,

Notre organisation syndicale vient ici vous faire part du choc qu’a ressenti la grande majorité des enseignants des conservatoires parisiens à la lecture du rapport de l’Inspection Générale des Services de la Ville de Paris  : « Mission de prévention, de signalement et de traitement des risques d’infraction sexuelle sur des mineurs par des agents de la Ville et du département », publié en juin 2015.

En effet, ce rapport décrit nos établissements comme des lieux sensibles à cet égard et le milieu musical comme favorisant, en général, ce type de dérives. Si tous les acteurs de la profession sont mobilisés pour la protection des mineurs qui fréquentent nos établissements et sont prêts à participer à toute action qui s’inscrit dans une telle politique, vous comprendrez qu’ils ne peuvent accepter sans réagir l’image dégradée de la relation professeur-élève décrite et véhiculée par ce document officiel, publié sous votre égide.

Sauf à gommer toute trace d’humanité dans l’enseignement et à considérer le professeur comme un simple vecteur d’information dont l’élève serait le destinataire, nous savons tous, en tant qu’artistes-enseignants professionnels, qu’une relation particulière s’installe bien entre un professeur et son élève. Il ne s’agit là ni d’amitié, bien qu’elle puisse ne pas en être exempte sur le long terme, ni de séduction, ni de toute autre forme d’emprise mentale. Pour autant qu’elle soit difficile à décrire, cette relation n’a rien de malsain ni évidemment de sexuel.

Le rapport de l’IGS fait état de cas particuliers qui constituent des dérives, mais qui ne sauraient être généralisés sans jeter l’opprobre sur l’ensemble d’une profession.

Il faut noter, à cet égard, que ce document ne fait état d’aucun chiffre pouvant donner une évaluation statistique du risque. Il se contente d’illustrer son propos au travers de l’histoire personnelle de Madame Hélène Grimaud.

Dans le contexte de la réforme pédagogique voulue par votre mandature, volonté politique qui vise à privilégier les pratiques collectives afin d’accueillir un plus grand nombre d’élèves, notre syndicat craint une utilisation pernicieuse de ce rapport pour précipiter la fin du face à face pédagogique. Face à face implicitement remis en cause par les nouvelles orientations pédagogiques de la Ville, bien qu’il constitue la garantie d’un enseignement de qualité pour l’apprentissage d’un instrument de musique.

Aussi, nous vous demandons Madame Le Maire, de bien vouloir témoigner publiquement de la confiance de votre administration vis-à-vis des personnels artistes-enseignants et des personnels administratifs des conservatoires parisiens, et de vous prononcer en faveur du maintien du face à face pédagogique qui a largement contribué à la réputation d’excellence de nos établissements.

Nous vous prions Madame Le Maire, d’agréer nos salutations respectueuses.

Pour le Bureau Syndical:

Le secrétaire Général

Bertrand Vincent

Les professeurs des conservatoires de la ville de Paris sont sous le choc après la parution du rapport de l’inspection général des services:« Mission de prévention, de signalement et de traitement des risques d’infraction sexuelle sur des mineurs par des agents de la Ville et du département »

En voici quelques extraits:Extrait_rapport_IGS

 

Appel à la grève

image003À l’appel de l’intersyndicale, de nombreuses manifestations ont eu lieu sur le territoire ce 12 mai 2016. 50 000 manifestants à Paris ont défilé dans un contexte surchauffé par le passage en force du gouvernement et l’utilisation de la procédure du 49-3 pour adopter la Loi Travail.

 

 

 

En appliquant de façon aussi brutale le 49-3, le gouvernement sous la pressioimage003n du MEDEF dénie la république sociale et envoie un message clair sur ses intentions d’appliquer sans discussion ce projet de loi dont le contenu est une succession de mesures plus régressives les unes que les autres : inversion de la hiérarchie des normes via des accords d’entreprises dérogatoires au Code du travail, remise en question du temps de travail, facilité de licenciement, remise en cause des organisations syndicales, etc

 

Le chef du gouvernement a décidé, le 10 mai, d’utiliser l’article 49-3 de la Constitution pour passer, sans vote des élus, le projet de loi Travail, sévèrement contesté dans la rue aussi bien que sur les bancs de la représentation nationale.

 

Nous sommes convaincus que si les garanties collectives disparaissent dans le privé, il y a fort à craindre que les garanties collectives statutaires du public soient également remises en cause.

 

Le syndicat FO des personnels de la Ville de Paris partage donc pleinement l’appel gréviste de la Fédération FO des Services Publics et de la Santé afin de préparer les journées de grève et de manifestations des 17 et 19 mai, nous appelons les agents de la Ville à la grève y compris par sa reconduction, pour le retrait du projet de Loi et la satisfaction de nos revendications. (voir communiqués joints)

 

Et pendant ce temps là…., la Haute Administration et l’Hôtel de Ville organisent la mise en place de PPCR (destruction de nos statuts, allongement de 3 ans minimum de nos carrières,…) de RIFSEEP ( prime au mérite méritant…), les restructurations, les déménagements forcés à BEDIER et autres lieux…

 

Le syndicat FO des personnels de la Ville de Paris appelle tous les agents à s’inscrire dans toutes les actions et démarches intersyndicales pour le retrait de ces plans néfastes.

Préavis de grève

9.3 ou pas ça continue!

 

GREVE ET MANIFESTATION A L’APPEL DE F.O LE 28 AVRIL 2016

Jeudi 28 avril 14 h de Denfert-Rochereau à Nation

LA LOI TRAVAIL ON N’EN VEUT PAS

La mobilisation du 31 Mars dernier a démontré le caractère massif du rejet de cette loi ! Face à l’entêtement du gouvernement, la détermination reste intacte ! Elle est massivement soutenue par l’opinion publique. Et les organisations de jeunesse restent mobilisées !

Cette loi est inacceptable parce qu’elle affaiblit aujourd’hui les droits des salariés et demain, des fonctionnaires ! Elle est inacceptable parce qu’elle précarise l’emploi ! Elle est inacceptable parce qu’elle affaiblit nos conditions de travail !

POUR F.O CE PROJET N’EST NI NEGOCIABLE, NI AMENDABLE !

L’équivalent pour les agents de la fonction publique c’est le P.P.C.R, signé par la CFDT, FSU, UNSA, CGC et la CFTC !

PPCR=

– Suppression des échelons au temps minimum,

– Fin des vraies revalorisations de salaires

– Allongement des carrières dans toutes les filières

– Casse du statut

PROJET DE LOI SUR LE TRAVAIL ET PPCR MEME COMBAT !